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le Chenongsam - la Qipao

 
Le Cheongsam (Qipao) est la robe classique chinoise apparue en Chine tout d’abord dans la ville de Shanghaï. Il s’agit d’un vêtement chinois traditionnel. Il est d’ailleurs reconnu comme étant l’un des habits indémodable de la femme chinoise. Il procure également à la fois vertu, élégance et dynamisme à la femme moderne chinoise. Cette dernière apparait alors telle une ravissante fleur colorée au milieu d’un tableau chinois en raison de son charme tout particulier.

Autrefois, les vêtements pliables étaient crées en grande taille et de façon très étroite dans le but de tenir particulièrement chaud. Si le cheongsam a intégré ces caractéristiques dans sa conception ça n’est pas seulement pour se protéger du froid mais c’est avant tout pour des critères esthétiques. La partie repliable du Cheongsam prend généralement la forme d’un demi cercle, les côtés droit et gauche étant parfaitement symétriques, carressant ainsi le cou mince et fin de la femme. La partie pliable du Cheongsam est toujours faite avec beaucoup d’attention et de minutie et plus particulièrement le trou du bouton de cette partie de tissu qui apparait alors comme la touche final du vêtement. On ne peut demeure en admiration devant un tel miracle artitstique de conception. La réalisation de la partie avant du cheongsam traduit la maturité de la femme chinoise, rappelant d’une certaine manière une phrase d’un poème chinois : « un jardin remplit de la beauté du printemps ne peut pas ne pas être apprécié ».

Un cheongsam est généralement fait à partir de deux morceaux de tissus répartis de chaque côté du corps, ceci permettant de rendre les mouvements plus aisés ainsi que de dévoiler les jambes fines de la femme. Contrairement à une mini jupe, un cheongsam dévoile la femme de manière modeste, douce et délicate, ceci, à l’image de son tempérament. La simplicité est un trait caractéristique du cheongsam et ceci dès le col, mais aussi au niveau de la boucle, de la poitrine, de la taille, des hanches et jusqu’au bas du corps. En outre, il est possible de considérer que le vêtement lui même se modifie avec la personnalité de la femme qui le porte. Ainsi, non seulement il permet d’accentuer le beauté naturelle de la personnalité féminine mais en plus il permet de faire apparaître les jambes de la femme toujours plus fines et longues. Les femmes matures peuvent alors dévoiler toute leur grâce lorsqu’elles ont revêtu leur cheongsam.

Cheongsam ou QipaoEn plus de sa simplicité, le cheongsam fourni à ses concepteurs un grand espace de créativité, certains de ces vêtements étant effectivement longs, d’autres courts, avec des parties pliables plus ou moins importantes, serrées ou même pas du tout. Mais dans presque tous les cas cela est sublime. Les cheongsams sont utilisés aussi bien dans les zones rurales que dans les zones urbaines. Procurant élégance et sérénité, ils rendent les femmes qui les portent toujours fascinantes.
Lorqu’elles portent un cheongsam, les femmes chinoises, et plus particulièrement les femmes d’un certain âge, doivent faire particulièrement attention à la totalité de leur ensemble vestimentaire. Coiffure, bijoux, chaussettes et chaussures doivent alors parfaitement s’adapter au cheongsam.

De nos jours, avec le développement de l’économie de marché en Chine, les différentes modes se succèdent à une vitesse fulgurante, de la même manière que les yeux ne peuvent voir toutes les étoiles en une seule fois. C’est ainsi que les gens ne savent désormais plus quel vêtement porter devant ce choix inépuisable de tendances vestimentaires. D’un autre côté, ce développement multiple de modes est également une chance en or pour le costume traditionnel de connaître un regain de popularité. La culture vestimentaire est ainsi devenue un élément très important de la culture sociale globale reflétant les développements économiques, les progrés sociaux ainsi que le niveau d’éducation.

Cheongsam ou QipaoLe cheongsam, la robe classique de la femme chinoise, se combine parfaitement à l’élégance de la tradition chinoise. Le cheongsam, avec son col élévé et serré, sa poitrine ample, sa taille ajustée ainsi que ses fentes qui attirent le regard constitue l’un des costumes les plus portés dans le monde. Il peut alors être long ou court, possèder des manches longues, moyennes, courtes ou ne pas en avoir du tout, ceci dans le but de s’adapter aux différentes situations.

Cependant, la personne qui le porte ne nécessite en rien de porter des accessoires supplémentaires tels qu’une ceinture ou un foulard. Conçu de manière à dévoiler la douceur naturelle des formes féminines, il crée également l’illusion de posséder des jambes longues à l’infini. Un autre élément qui fait toute la beauté du cheongsam est le fait qu’il peut être réalisé à partir de matériaux très différents permettant ainsi de s’adapter aux situations formelles comme informelles.

Dans certains cas, le cheongsam peut alors créer une impression de charme à la fois simple et paisible, d’élégance ainsi que rendre la femme particulièrement attirante. Traduisant toutes les caractérisitques traditionnelles chinoises le cheongsam attire de plus en plus de personnes baignant dans le domaine de la mode dans le monde entier.




Cheongsam ou QipaoDans le Nord de la Chine, comme par exemple à Pékin, le mot « cheongsam » est particulièrement populaire. Ce mot qui signifie « robe longue » a alors était intégré à la langue anglaise par le biais du cantonais. Mais pourquoi alors le mot « cheongsam » est prononcé à la cantonaise ? Ceci car, de nombreux Chinois d’outremer sont originaires de Canton et les Occidentaux apprirent alors quelques mots de chinois par le biais des Chinois présents en Occident. Ils apprirent ainsi le mot « Cheongsam » avec la prononciation propre de Canton et c’est désormais comme cela qu’ils l’utilisent aujourd’hui.

Il existe également une légende à propos du cheongsam. Cette dernière concerne une jeune pêcheuse qui vivait au lac Jingbo. Cette jeune femme était non seulement très jolie mais également intelligente et astucieuse. Toutefois, lorsqu’elle pêchait, elle était souvent dérangée dans ses mouvements par sa robe longue et ample. Elle eut alors soudainement une idée : pourquoi ne pas créer une robe plus pratique pour travailler ? Elle se mit alors à coudre une longue blouse à boutons qui lui permettait de se glisser directement dans la pièce de son vêtement, ce qui rendait alors son activité plus aisée. N’étant qu’une simple pêcheuse jamais elle n’avait pu penser qu’elle pouvait un jour connaitre la fortune.

Le jeune empereur qui dirigeait la Chine à cette époque là fit alors un rêve une nuit. Dans ce rêve, son père décédé lui annonca qu’une jeune pêcheuse du lac Jingbo qui portait un cheongsam pouvait très bien devenir un jour sa reine. Une fois réveillé de son porofnd sommeil, le jeune empereur demanda alors à son ministre d’aller voir ce qu’il en était de cette jeune femme. Et devinez quoi ? elle se trouvait véritablement au lieu indiqué dans le rêve. Elle devint ainsi réellement reine et apporta son cheongsam avec elle au royaume. C’est très rapidemant que les femmes mandchous (une minorité ethnique présente dans le Nord de la Chine) adoptèrent le cheongsam, ce qui permis à ce dernier de se répandre rapidement dans tout le pays.

Cheongsam ou QipaoNous ne savons toujours pas si cette histoire est vraie ou non mais la robe quant à elle est bien réelle. Avant le cheongsam on trouvait des vêtements manchous qui povenaient des anciennes tribus Nuzhen. Au début du 17ème siècle, Nurachi, un grand stratégiste militaire et homme politique chinois unifia les diverses tribus Nuzhen et instaura le système des 8 bannières. Au fil des années, une blouse sans col et en forme de tube se développa, et elle était portée à la fois par les hommes et les femmes. Elle fut alors véritablement à la base du cheongsam. Ce vêtement prit le nom de cheongsam, ce qui signifie « blouse à banderole » en Chinois (ou qipao) et il provenait directement des individus vivant sous le système des bannières. Les experts considèrent que le cheongsam moderne est apparu au début du 20ème siècle et qu’il est devenu populaire dans les années 30. Les années 20 constituèrent alors réellement les premières années du cheongsam, tandis que la période allant des années 30 aux années 50 constitue l’apogée de ce vêtement. De nombreuses femmes reconnues en Chine se mirent à porter ce vêtement et c’est ainsi que la mode du cheongsam se développa à Shanghaï. Par la suite, la réputation de la ville de Shanghaï a permis de développer le cheongsam dans tout le reste de la Chine.
 

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